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[Tuto] Les prises pour l’audio ? Le Jack

Dans la vidéo, nous vivons dans un enfer de prises et de câble. Votre responsable technique ou votre ingé son jongle avec tout ça dans une aisance déconcertante mais si vous n’avez pas la chance d’en avoir un sous le coude, et que vous devez vous débrouiller tout seul, cet article vous sera fort utile

Le Jack, mais qu’est-ce que c’est ?

C’est un format de prise. Le plus démocratisé (Depuis le Walkman de Sony, c’est devenu le standard grand public pour l’écoute), mais loin d’être le plus pratique. Il existe en différents formats et différents types de connectiques.

Les différentes tailles :

Le jack peut avoir differentes tailles suivant l’usage que vous allez en faire

Le Jack 1/4 de pouce (6.35mm) principalement utilisé par les musiciens, sur les tables de mixage et certains micros. Robuste et pas cher !

Le jack (3.5mm) lui est utilisé pour les micro multimédia et les écouteurs grand public. Plus fragile, mais moins encombrant et moins cher. On comprends aisément pourquoi il a été utilisé sur les baladeurs puis aujourd’hui par les téléphone.

Le minijack (2.5mm). Utilisé sur certains casques est extrêmement fragile et très peu rencontré.

Bien sur il existe différents adaptateurs pour passer de l’un à l’autre. mais attention au brochage !

Les différents brochage :

Un jack est composé d’anneaux isolants et de connecteurs sous formes d’anneaux. Plus il y a d’anneaux plus il peut y avoir de canaux

Les prises TS

Tip + Sleeve. Le Jack n’utilise pas uniquement des anneaux mais aussi le bout de la prise, et le manchon. Utilisé pour le mono, nous avons donc le signal audio sur le bout et la masse sur le manchon

jack mono (TS) 6.35mm)
Un exemple de jack mono d’une guitare électrique

Les prises TRS

On retrouve toujours notre Tip et notre Sleeve mais un petit nouveau à pointé le bout de son nez, le Ring (Les anglophones et/ou fan de hérissons super-soniques auront comprit qu’on parle enfin vraiment d’un anneau). Ça va commencer à se compliquer. Plus de connexions, plus d’utilisations. On peut distinguer deux usages communs distincts. La connexion symétriques mono et asymétrique stéréo.

Jack TRS 3.5
Un exemple de Jack 3.5mm prisé TRS.

La connexion stéréo. Là, rien de compliqué. On utilisera simplement le bout (Tip) pour le canal de gauche, l’anneau (Ring) pour le canal de droite, et le manchon (Sleeve) pour la masse. Exactement comme le TS, mais avec une borne et un fil en plus. Ce qui permet d’économiser un connecteur et un câble par rapport au TS
Astuce : Si un jour vous devez modifier ou câbler une prise jack, voici un moyen mnémotechnique pour retenir. Masse = M = Manchon et Droite = Right = R = Ring 😉

La connexion mono symétrique. A la place d’utiliser chaque connecteur pour envoyer deux canaux  séparés, dans le monde professionnel, ce qui importe plus que le prix et l’encombrement, c’est la qualité du signal arrivé. Plus le câble est long, plus les perturbateurs électromagnétiques sont nombreux. Quand un signal arrive perturbé, le bruit généré par ces perturbations est forcement amplifié. Donc pour sécuriser le signal, il est envoyé une fois normalement, et une autre fois inversé (en opposition de phase) ce qui permet à l’arrivée de pouvoir nettoyer le signal d’encore plus de parasite qu’avec une simple masse (qui je ne rappelle sert aussi de blindage).
Attention : Pour utiliser du mono symétriques, il faut que l’émetteur et le récepteur du signal soient tout deux compatible.

Note : La connectique TRS est aussi utilisée sur les effets en insert des tables de mixage mais nous ne nous étendrons pas là dessus pour le moment.

Le TRRS. Vous avez compris le principe de nommage. Tip Ring Ring Sleeve. Donc le manchon, le bout et deux anneaux ce qui nous fait trois canaux et une masse. Utilisé majoritairement sur les mobiles, vous aurez surement l’occasion de vous en servir avec des produits comme le Smart Lav de RØDE, ou en utilisant votre kit main libre comme micro cravate. Étudions le aussi !

Commençons par celui en cours de disparition/disparu. L’OMTP (Open Mobile Terminal Platform). Il est/était très proche niveau construction de ce qu’on peut retrouver sur le TRS stéréo. Le micro est juste rajouté sur l’anneau le plus haut. Nokia et Samsung l’utilisaient. Ainsi que Sony. On peut d’ailleurs retrouver ce connecteur sur la PSP par exemple.

Nokia 1616
Nokia 1616, un exemple de téléphone exploitant le Jack TRRS

Le standard actuel est celui de la CTIA (Cellular Telephone Indusrie Association) Il a été imposé de fait par le succès de l’iPhone de Apple et reprit par la suite par les autres membres de la CTIA comme Nokia (Oui oui encore eux), LG et Motorola. A noter que c’est ce qui est utilisé aussi sur la majorité des téléphone Android. Il y a donc de fortes chances que ce soit celui-ci qui vous intéresse. Ce standard met la masse sur le troisième anneau et le micro sur le manchon.

Note: Le troisième canal peut être utilisé pour transmettre un canal vidéo composite dans certains lecteurs vidéo mobile ou camera vidéo.

« Fiche le camp Jack ! »

« Et ne reviens plus jamais ! – Qu’est-ce que c’est ?! » certains auront reconnu Richard Antony qui repompe de Ray Charles, mais au delà de l’histoire d’un mec qui se fait jeter, le Jack n’a que peu de place sur un tournage. Ceux qui ont eut le loisir de se rendre compte qu’un des câbles était débranché en fin de tournage savent de quoi je parles.

Prises combo jack XLR sur un Zoom H4N
Le Zoom H4N accepte le jack 6.35mm ET le XLR en entrée pour plus de souplesse !

Il n’offre aucune sécurité de connexion et dès qu’un acteur peu attentif traine les pieds, la personne en charge du son s’arrachera les cheveux. Une alternative s’offre à vous. Le XLR, mais ça sera sur un prochain article !

En bref, le Jack, ça dépanne, mais c’est rarement le meilleur choix. Des questions ? Besoin de précisions ? N’hésitez pas à les poser en commentaire ou sur le forum !

[Tuto] Les applications de montage vidéo, une bonne idée ? [Partie 2]

Après avoir tenté de vous éclaircir un peu plus sur les les applications de montage vidéo pour smartphone Android, je vais vous éclaircir sur ces mêmes applications, mais cette  fois ci pour smartphone sous IOS.

A quel prix puis-je les avoir ?

Cela dépend principalement de l’application que vous choisissez. Certaines sont plus complètes que d’autres; mais, comme pour les applications sous Android, elles possèdent une version gratuite et une version payante pour la plupart.

Les applications sous IOS sont moins chères que les logiciels de montage sur ordinateur, mais, pour de simples applications, elles ne sont pas données… Pour preuve, sur 10 applications testées, le prix moyen est de 9,49€ (les prix varient de 2,99€ à 20€).

Lesquelles choisir ?

Certains d’entre nous auraient tendance à choisir les applications les plus chères, en pensant tomber sur les plus complètes. Alors oui, ça peut être le cas; mais il faut également savoir que certaines applications moins chères, peuvent être très complètes, ou du moins correspondre à nos attentes. C’est ce que nous allons justement voir.

téléchargement1Vizzywig

Vizzywig est une application disponible sur l’AppStore, pour IPhone et pour IPad.  C’est l’une des applications les plus chères, du fait qu’elle coûte 17,99€ et elle ne possède pas de version gratuite.

Cette application vous permet de filmer, éditer et partager un film ou une vidéo. Elle vous permet également de prendre des photos tout en filmant et vous pourrez rajouter date et heures dans la vidéo.

Est également présent un mode d’édition avancée pour les utilisateurs les expérimentés d’entre nous; où il est possible de déplacer des séquences, de modifier ou de dupliquer des vidéos.

Test VizzyWig
Test VizzyWig

téléchargement2Action Movie FX

Action Movie FX est une application gratuite disponible sur l’App Store pour IPhone et IPad. Cette application comporte également des achats in-app (0,99€ par achat)

Il s’agit bien évidemment d’une application de montage, mais pas comme VizzyWig; du fait qu’elle vous propose surtout de rajouter des effets spéciaux spectaculaires, comme le terrain accidenté ou encore une attaque de missiles disponibles dans la version gratuite. D’autres effets spéciaux sont disponibles dans l’application, mais à un prix de 0,99€ chacun. Sachant qu’il y a 10 effets spéciaux payants, vous pouvez payer jusqu’à 9,90€ pour l’application.

Les effets spéciaux payants sont également spectaculaires; de l’attaque de Cyborg à l’attaque d’extra-terrestre, en passant par la tempête hivernale.

Test Action Movie FX
Test Action Movie FX

mzl.puvhelmuPerfect Video

Perfect Video est une application gratuite disponible sur l’AppStore pour IPhone, IPad et IPod Touch. Cette application possède également une version payante, qui est à 2,99€.

Avec cette application, vous pourrez combiner, raccourcir ou même recadrer vos clips. Vous pourrez également rajouter de la musique et des titres. Le système de ralenti est également disponible : vous pouvez ralentir ou accélérer votre vidéo (de 0,25x à 6x). De nombreuses transitions sont également disponibles.

Sachez également que cette application permet deux modes dans l’édition de vidéo : paysage ou portrait. Autre point important à signaler, le logo de l’application est présent sur le rendu de la vidéo, que ce soit avec la version gratuite ou la version payante.

Test Perfect Video
Test Perfect Video

imovie__2013_iMovie

iMovie est une application payante, créé par Apple et disponible sur l’AppStore pour IPhone et IPad. Cette application coûte 4,49€.

Il s’agit surtout d’une application servant à la réalisation cinématographique rapide et ludique. Vous pourrez créer en particulier des bandes annonces et des films amateurs grâce à cette application.

Cette application vous propose, entre autres, d’importer des vidéos, de la musique, des photos ou encore d’ajouter des effets sonores. Des thèmes (vacance, souvenir…) sont proposés. Vous pourrez bien entendu partager le résultat sur Facebook, Vimeo ou encore YouTube.

Test iMovie (cf imore.com)
Test iMovie (cf imore.com)

N’hésitez pas à réagir en commentaire ou sur le forum si vous connaissez d’autres applications utiles.

[Tuto] Budget 0€ – « Je fais des mauvaises vidéos car j’ai une mauvaise caméra ! »

Vous êtes-vous déjà confronté à cette affirmation ? L’avez-vous déjà dit à des amis, ou à des abonnés qui remettaient en doute votre travail ? Ça parait légitime. On peut rien faire sans bonne camera ? Si et je vais vous le prouver dans cette série d’articles ! Notre budget pour faire des vidéos sera de 0€ !

« Si seulement j’avais une bonne camera »

Vous rêvez jours et nuit d’une camera pro ? Ho oui j’en suis sur ! Vous rêvez aussi de haute résolution, de 4K peut-être, même ! Sauf que laisser un bon outil dans les mains de quelqu’un qui ne sait pas s’en servir, cela donne quelque chose d’ignoble. Pour preuve, Onision s’est amusé avec une grosse camera RED et met en exergue les erreurs des vidéastes débutants.

(Petit traduction du carton de départ : « Les camera RED sont géniale pour filmer si vous n’être pas un débile fini qui ne sait pas ce qu’il fait. Cette vidéo est une démonstration de ce qu’il se passe lorsque vous placez la bonne camera entre de mauvaises mains.)


En somme, ce n’est pas parce que vous dépensez $30 000 dans une camera que vous allez produire des vidéos ou des films corrects. Bien au contraire. Vous allez perdre masse de temps et d’efforts. Mais avant de l’acheter et pour être sur que c’est ce que vous désirez, vous pouvez toujours la louer ! 900€/jour pour le résultat ci-dessus, c’est tout à fait raisonnable !

Filmez avec ce que vous avez !

Multi-channel nous a gratifié d’un article fantastique sur le matériel fait maison, alors pourquoi ne pas vous en servir ? Vous avez quoi pour filmer ? Un smartphone ? Une webcam ? Un petit caméscope familial ? C’est amplement suffisant pour débuter. Si la vidéo est vraiment votre passion, vous jouerez de ces contraintes. Vous maîtriserez votre matériel quel qu’il soit et arriverez TOUJOURS à faire quelque chose de bon.

Un exemple ? Deux courts métrages filmés avec des téléphones.
Limbo, de Vinod Bharathan

The Other Side, de Conrad Mess (Allez voir le reste de son travail, c’est intéressant ! :) )

Pour le prochain épisode de Budget 0, la chasse au matériel !
Et vous, vous y croyez au Budget 0 ? Venez en parler sur le forum ou en commentaires !

[Tuto] Vidiot, Le montage simple et libre (Partie 2)

Nous allons faire le tour de toutes les fonctions lors de cette seconde partie du tutoriel. Restez accrochés, lancez Vidiot et on est parti pour du montage open-source ! Comme pour la partie 1, une vidéo d’un montage est disponible pour avoir une meilleure illustration.

La vidéo :


Maintenant que nos fichiers sont importés dans notre projet, il faut les intégrer dans la timeline. Pour cela vous avez juste à glisser vos médias de la fenêtre « projet » vers la timeline. Vous pourrez les déplacer facilement via  les classiques glisser déposer.

Vous souhaitez couper un élément de votre timeline en deux ? Rien de plus simple. amenez la tête de lecture sur le point de coupe, et cliquez sur « Sequence » puis suit « Split at cursor » (couper au curseur) ou appuyez sur la touche S. Vous pouvez zoomer et dézoommer sur la timeline et utilisant ctrl + la molette pour plus de précision.

Pour réduire la taille d’un clip en coupant sa fin ou son début, positionnez le curseur de votre souris jusqu’à avoir un crochet rouge en guise de curseur, cliquez et déplacez . Tout simplement. Cela réduira la durée du clip en découpant le début ou la fin.

Les options vidéo

Lorsque vous cliquez sur un média dans la Timeline, dans la fenêtre en haut, au centre, vous avez accès aux propriétés du média. Ces propriétés sont contextuelles. Si vous modifiez une vidéo ou une piste audio, les propriétés seront différentes.

La fenetre
La fenetre « propriété » de Vidiot

Dans le cadre « Properties » d’une vidéo, vous retrouverez les options « duration » qui vous montre la durée de l’élément dans la timeline. Juste en dessous, vous trouverez « Fixed lenghts » qui vous permet d’attribuer une durée fixe au métrage entre un quart de secondes et trois secondes.

Vous verrez ensuite les options « video » où vous pourrez régler l’opacité avec « Opacity » pour faire transparaître le fond et donc les autres pistes vidéos. « Rotation » permet de faire tourner l’image, « Scaling » pour réduire ou augmenter sa taille et « Position » pour définir l’emplacement du métrage dans la vidéo finale en modifiant les valeurs X et Y.

Pour l’audio, là, c’est pas folichon, on peut régler le volume. C’est déjà ça.

Le menu contextuel

Lorsque vous cliquez droit sur un élément de la timeline,  vous avez accès à differentes options que nous allons lister et expliquer.

« Fade in » permet de faire un fondu en ouverture. Partir du noir et progressivement afficher votre média
« Fade out » fait disparaître la fin de votre média en douceur
« Cross-fade from previous » effectue un fondu-enchainé avec le média précédent dans la timeline.
« Cross-fade to next » effectue un fondu-enchainé avec le média suivant dans la timeline.
« More fade in(/out) » vous affiche les autres animations d’ouverture et de fermeture de votre média disponible.
« More fade from previous(/to next) » vous affiche les autres animations de transition entre deux médias.
« Unlink audio and video clips » permet de délier l’audio et la vidéo d’un média pour pouvoir les traiter séparément. (Pour faire un décalage par exemple, ou complètement supprimer l’audio d’une vidéo)

Le rendu de la vidéo finale !

Une fois votre montage réalisé, il est temps d’exporter votre vidéo finale à un format exploitable. Pour cela cliquez sur « Sequence » puis sur « Render settings ». Vous accéderez aux options de rendu.

les options de rendules options de rendu

Nous allons configurer ceci de manière optimisée pour l’upload de la vidéo sur Youtube 720p. Cliquez tout d’abord sur « Select » pour sélectionner l’emplacement et le nom de fichier final. Nous allons ensuite choisir le codec vidéo. Sélectionnez H264 dans le menu déroulant. Pour le codec audio, nous allons choisir AAC.

Passons maintenant un bitrates 5 000 000 pour la video et 320 000 pour l’audio.  Si vous voulez garder ces réglages pour les prochains rendus, cliquez sur « Set as default » et enfin sur « Ok & render now ».

Félicitation, vous avez finalisé votre premier montage !

Vous pouvez réagir en commentaire ou sur notre forum su vous avez la moindre question !

[Tuto] Vidiot, Le montage simple et libre (Partie 1)

Les logiciels libres dans le monde du montage vidéo ne sont pas légion, alors quand on en trouve un, on vous en parles ! Pas de panique, voici une présentation et un tuto complet en deux parties sur la bête, de l’installation à l’export de votre vidéo !

Vidiot, pourquoi  ?

Vidiot est libre, gratuit et simple. Il n’est malgré tout pas TROP simple. Il vous permet en quelques minutes de vous familiariser avec le workflow (méthodologie de travail) d’un vrai logiciel de montage ce qui rendra la transition vers un Movie Studio ou un Première (ou leur équivalent pro, mais ne soyez pas trop gourmand) plus simple quand vous vous sentirez limité et serez prêt à franchir le pas !

C’est pour cela que notre premier tuto technique sera sur Vidiot. Si vous maitrisez Vidiot, vous saurez vous servir des autres logiciels de montages amateur du marché. Le tuto est disponible en texte ET en vidéo ! Donc aucune raison de ne pas vous y mettre.

La vidéo :

Le téléchargement et installation

Vidiot est Open Source et gratuit. Ce qui veux dire que tout le monde peut modifier, rajouter des fonctions, et le redistribuer. Ce logiciel est toujours en développement actif d’ailleurs. Passons aux choses sérieuses, rendez-vous sur http://sourceforge.net/projects/vidiot/ le site officiel. Vous pouvez ensuite cliquer sur le bouton « download en vert » et executer le fichier pour lancer l’installation. là pas de surprise, installez-le comme n’importe quel autre logiciel !

Présentation de l’interface de travail

Ce qui pourrait vous bloquer, c’est que le logiciel n’est pas traduit. Hé bien ca vous fera du bien de travailler votre anglais ! Pas de panique, on va vous aider, on n’est pas des bêtes 😉 Commençons par les différentes fenêtres.

Espace de travail vidiot

Les barres de menu qui vous permettent comme dans tout autre logiciel d’avoir un accès rapide à toutes les fonction du logiciel.

La fenêtre de projet qui vous montre l’arborescence (Dossiers, fichiers et séquences) de votre projet de vidéo.

Les options de média qui permet de modifier les option du métrage sélectionné dans la timeline comme le volume pour les fichiers audio, la rotation, la taille, l’opacité et le positionnement pour les fichiers vidéo.

La fenêtre de prévisualisation vous permet d’avoir un aperçu de votre montage. Vous pouvez vous servir des boutons disponibles pour lancer la lecture ou l’arrêter.

La timeline ou frise chronologique en bon français. Elle permet d’importer vos fichiers, les couper, les superposer, les caler et décaler les uns par rapport aux autres pour produire la vidéo finale. En bref, de faire votre montage.

Créer votre premier projet

Quand vous lancez Vidiot, vous aurez l’impression de ne rien pouvoir faire. Et c’est normal, nous n’avez pas encore créé de projet ni de séquence. Pas de panique, nous allons voir tout ceci ensemble.

Il nous faut déjà créer un projet. Le projet est une sorte de gros dossier qui contiendra tous les fichiers de votre montage et permettra de Vidiot d’enregistrer facilement votre oeuvre en cours de production. Pour cela rien de plus simple. Cliquez sur Project puis New (Projet > Nouveau)

Fenetre de nouveau projet vidiot
La fenêtre qui devrait apparaitre

Vous arrivez sur cette fenêtre vous laissant trois choix que nous allons détailler.
Le premier est une option qui vous permet de sélectionner un dossier à partir duquel Vidiot va vous créer un projet,  tout ranger correctement et vous faire une séquence pré-montée. La grande classe quoi.
La seconde option fait la même chose, mais vous permet de sélectionner des fichier en lieu et place d’un dossier complet.
La dernière option vous crée le projet et vous laisse vous organiser comme vous le souhaitez. C’est celle-ci que vous allons utiliser pour le bien de ce tuto.
Faites Next (Suivant) pour arriver sur les options vidéo du projet.

Les options de votre projet
Les options de votre projet

Dans cette étape, nous allons définir les options vidéo de notre projet. Son nombre d’images par secondes (framerate), sa résolution (height et width) et l’audio avec la fréquence d’échantillonnage ainsi que le nombre de de canaux audio (sample rate et channels)

Mes conseils pour ces réglages :

Le framerate doit se rapprocher au plus de la vidéo de votre montage qui a la fréquence d’image la plus faible. Qui peut le plus peut le moins mais l’inverse est un peu naze !

La résolution est la taille finale en pixels de votre vidéo. Essayez d’avoir des sources égales ou supérieures à la résolution finale de votre montage, histoire de ne pas avoir à étirer le tout et avoir des gros pixels crados. 1280×720 (720p) est pas mal :)

Le sample rate est une donnée technique. Nous n’allons pas rentrer dans le détail, en général 44100 vous suffira amplement. Ho et les channels ? C’est mono (1) ou stéréo (2) tout simplement ! Donc 2 !

Importer des fichiers et créer sa séquence

L’importation est un jeu d’enfant. Vous prenez vos fichiers audio, vidéo et image dans une fenêtre, et vous les glissez dans Vidiot. et Ho Magie, vos fichiers apparaissent dans la fenêtre « Projet » Il ne reste plus qu’à créer votre séquence (Une sorte de container qui regroupe vos prises) et réaliser votre montage !

Pour créer une nouvelle séquence, faites Project puis Add sequence  et rentrez le nom de votre séquence. A noter, vous pouvez avoir plusieurs séquence dans un projet pour diviser le travail, mais pour l’instant, impossible d’imbriquer des séquences les unes dans les autres. Il vous faudra faire  les rendus les uns après les autres. Vous êtes prêt à faire votre montage !

Hey, j’ai une idée. Jouez un peu avec, et je vous mets la suite vendredi !

N’hésitez pas a poser vos questions et vos montage sur le forum